21 septembre 2008
il fait beaucoup trop beau, le soleil insultant,
il fait beaucoup trop beau, le soleil insultant, et beaucoup trop froid on se gèle. comme envie de boire du champagne. j'en ai pas bu depuis l'arrivée de l'Him, il a trouvé ça dégueulasse alors on s'est rabattu sur la bière -évidemment. voir LA BELLE PERSONNE m'a redonné la nostalgie -non de l'adolescence- la nostalgie de fréquenter des gens "brillants et cultivés", avec un humour érudit. ces sortes de gens, forcément bourgeois, ne sont plus dans mon entourage. je n'aime point la bourgeoisie mais j'avoue ça m'a toujours quelque part épatée les hommes intelligents-et-drôles presque par éducation
"des hommes et des femmes voltigeaient comme des phalènes à travers ses jardins enchantés, dans une atmosphère de murmures, de champagnes et d'étoiles." (Gatsby)
tout devient fluide, léger et "entendu". j'ai un manque à ce niveau là, des phalènes. c'est encore dans mes rêves la nuit, évoluer dans ces endroits sublimes immenses, le ciel surtout, et les jardins. mais j'ai eu un déclic, vraiment. pour la première fois depuis que je suis devenue comme tout le monde, je réussis à faire la distinction entre ma liberté individuelle et ma liberté évanouie. c'est pas parce que je travaille tout le temps, coincée dans un truc si étrange, que je suis privée d'être "moi"... cette frontière fine et mentale qui mène à la sensation d'être libre, genre. c'est du à une maturité tardive, et des détails inexplicables
le prends pas mal ok
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